Arracher du colza génétiquement modifié a une signification positive dès lors que la nature est maltraitée suivant une vision de pur profit qui devient envahissante. Voici le convaincant plaidoyer d’une arracheuse prononcé en 2018 devant le tribunal.
En novembre 2018 un procès fut intenté à une quarantaine de faucheurs volontaires qui s’en étaient pris en 2016 à des variétés de colza résistantes à des herbicides. Ce sont des variétés de colzas qui devraient être exclues du catalogue à la suite de l’arrêt du Conseil d’état de février 2020, ce qui n’est pas toujours fait. Lors de chaque arrachage la liste des participants est donnée aux forces de l’ordre et l’action est revendiquée.
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le Pôle des Créateurs du Vivant. Nos hôtesses Lulu et Nana vont vous guider. Nous vous demandons de parler à voix basse pour ne pas troubler l’inspiration de nos artistes.
La révolution combinatoire de la biologie et ses dangers
Invention ou découverte, ce thème classique de philosophie de la connaissance, qui fut exploré notamment par Michel Serres avec la métaphore du passage du Nord-Ouest et la découverte-invention d’un chemin entre les sciences sociales et celles de la nature,
Pierre Samuel, mathématicien (algèbre commutative et géométrie algébrique), a écrit cet article à l’automne 1971 il y a un demi siècle. La justesse de ses vues est aujourd’hui remarquable (et navrante aussi). Les notes sont les siennes, je n’ajoute pas d’explications pour laisser au lecteur la joie d’apprécier ses jugements prémonitoires. Le terme « conservatrices » du titre se comprend en lisant l’article.
Qu’on appelle ces conditions biogéochimiques, la biosphère, Gaïa, la biogée, la nature, la planète, l’environnement, importe peu. Le rapport spécial du GIEC vient de sortir, la déforestation croissante de l’Amazonie, les incendies en Sibérie, l’albédo qui chute, les émissions anthropiques de CO2 à la hausse, le petit égoïsme au pouvoir aux US et ailleurs, que faire?
Le second rapport stratégique du Green Finance Observatory est paru. Il concerne les projets de marchés environnementaux. Il est disponible en ligne :
Les lycéens manifestent, ils disent que rien n’est fait réellement pour arrêter le dérèglement climatique, les plastiques, ni pour sauver la biodiversité. Ils ont absolument raison, mais n’ont aucun pouvoir. Que font donc ceux qui en ont ? On peut dire que les agents économiques qui tiennent les leviers n’ont pas compris l’importance du long terme, qu’ils ne voient pas plus loin que leurs intérêts immédiats, business as usual. Mais une autre thèse mérite réflexion qui est de dire qu’au contraire beaucoup d’entre eux ont fort bien imaginé le long terme et en tirent que la transition est une lutte qui sera déterminante.
rnalistes dans les médias de grande diffusion. Or prendre le problème de la planète de cette façon est un biais formidable. Cela ramène ce qui est souhaitable à ce que l’économie déclare possible. Et on retombe dans les ornières bien connues du tout économique où la nature ne vaut qu’à la hauteur de l’argent qu’on est prêt à y consacrer vis à vis d’autres biens et services.